COUP DE COEUR
Nouvelle orientation personnelle qui partagera mon intérêt sur certains artistes en marge d'une actualité française (expos, publications) car notre problème de reconnaissance internationale provient de ce positionnement autarcique.
Présentation de Sarah Sze, artiste exceptionnelle de 39 ans qui a construit un travail de plus en plus intéressant et mature.Elle est née à Boston en 1969, obtient un B.A à Yale university en 91, puis un M.F.A à la School of visual arts N.Y. Depuis elle vit et travaille à N.Y. Son travail exceptionnel a été reconnu assez rapidement, elle fait partie des collections de :
- M.I.T Cambridge
- Museum of Modern Art, N.Y
- Whitney museum, N.Y
- Guggenheim, N.Y
- L.A. Museum of contemporary Art, L.A
- Museum of contemporary Art, Chicago
- Fondation Cartier, Paris
etc ... La liste est longue.
Son travail s'appuit sur sa connaissance de l'architecture, et de la peinture qu'elle apprit durant sa scolarité. C'est un travail souvent in situ, qui ressemble au jazz tant par le côté d'improvisation que par celui de complexité combinatoire. En effet, Sarah Sze réalise des oeuvres qui se déploient en partant d'objets du quotidien de petite taille (coton tiges, éponges, papiers toilette, bouchons plastiques, etc ...) qu'elle accumule frénétiquement pour les assembler vers une finalité monumentale, empreinte de délicatesse et de mystère. Ses oeuvres anéantissent la distinction entre les parties et le tout, sa sensibilité et son esthétisme dépasse les notions sous-jacentes de critiques sur la société de consommation. Comme quoi l'art ne devrait pas se cantonner à une manifestation théorique si il devait y perdre une de ses caractéristique fondamentale : La BEAUTE.
A noter qu'elle a reçu le Mac Arhur Fellows Program Awards qui lui attribue 100, 000$
par an pendant cinq ans, la France aura certes toujours du mal a revenir briller si elle n'engage pas les moyens nécessaires à défendre ses talents pourtant bien présents.




Sarah